Un féminin de plus ?

octobre 7th, 200910:25 @

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Un féminin de plus ?

Alors ça y est. Il est là. Grazia ! Il est arrivé. Il faut dire que ça faisait un moment qu’on avait pas assisté au lancement d’un magazine hebdomadaire en France. C’est vous dire si le lancement ultra médiatisé de Grazia est une bénédiction pour le monde de la communication.

Mais surtout ce qui nous a intéressé au plus haut point du haut de notre petite agence sise 66 avenue de la Libération à Limoges, c’était la grande question, celle qui nous habite un peu plus chaque jour, à savoir la résolution de l’équation print/web. Le graal, la pierre philosophale en quelque sorte. Dès lors, on pouvait se poser la question sur la capacité d’un tout nouveau support papier à jouer de cette dualité, sinon la résoudre. CQFD, Grazia n’a bien entendu pas fait l’impasse sur le web, bien au contraire. Loin de nous l’idée d’opposer print et internet dans un combat des chefs un peu suranné. Mais force est de constater, à la lecture des avis postés sur le site officiel de Grazia, que la plupart des commentaires concernent encore et surtout la version papier comme si le web devait à nouveau se contenter d’être un simple catalyseur. Comme quoi, le papier tant dénigré aurai encore quelques beaux jours devant lui. Cela nous renvoie naturellement à notre quotidien d’agence de com (toujours sise 66 avenue de la Libération à Limoges), car même si la plupart du temps nos clients se montrent intéressés, voire séduits, par les solutions numériques, ils en reviennent très vite à la bonne vieille méthode papier. Sans doute cela a-t-il à voir avec la valeur d’usage que l’on a coutume d’accorder à un produit, fut-il de presse ou de communication. En bref, autant dire que le bon vieux rapport qualité/prix a souvent la vide dure. Le client, jamais lambda car toujours unique, à Paris comme à Limoges, partage pourtant cette ancestrale tendance : il en veut pour son argent.

Au prix annoncé de 1 euro, personne ne va trouver Grazia trop cher. En revanche combien d’entre-nous accepterait de payer une telle « dîme » pour consulter grazia.fr ?